à lire dans Emma, Homo-Ehe: Spießig oder revolutionär?

http://www.emma.de/artikel/homo-ehe-spiessig-oder-revolutionaer-318187

http://www.emma.de/

Torpediert die Ehe den Kampf von Frauen- und Homobewegung um neue Lebensmodelle? Oder ist sie ein Generalangriff auf das Patriarchat? Ein Pro und Contra. Für Marie-Jo Bonnet (Foto re), 65, Pariser Feministin ist die Homo-Ehe ein « falscher Fortschritt ». EMMA-Redakteurin Chantal Louis, 45, hält gegen.

In Frankreich gibt es sie seit Mai 2013: die „Ehe für alle“. Homosexuelle Frauen und Männer dürfen, genau wie Heterosexuelle, heiraten und Kinder adoptieren. Das Land war und ist gespalten in der Frage. Hunderttausende gingen gegen – und für – „la mariage pour tous“ auf die Straße. In Deutschland hat sich noch keine Regierung dazu durchringen können, die „richtige“ Ehe auch für gleichgeschlechtliche Paare zu öffnen. Aber es gibt die Möglichkeit der „Verpartnerung“, die rechtlich der Ehe (fast) gleichgestellt ist.

Marie-Jo Bonnet hat in den 70er Jahren im MLF (Mouvement de Libération des Femmes) dafür gekämpft, dass Frauen auch ohne Ehemann und Kinder gesellschaftlich als vollwertige Bürgerinnen anerkannt sind. Gemeinsam mit der „Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire“ marschierte sie als „guine rouge“ (rote Lesbe) unter dem Banner: „Nieder mit der Diktatur des Normalen!“   …

Lecture-spectacle de Souvenirs de guerre 1914-1918 d’André LETAC par Antoine LEVANNIER son arrière petit fils

HONFLEUR, le 10 novembre 2014 à 18h au cinéma Henri Jeanson, près du Vieux Bassin.

La Compagnie Phénix présente une
 lecture-spectacle de Antoine Levannier: 
Souvenirs de Guerre d’André Letac et de Paroles de Poilus (allemands) de J-P Guéno.

Rendez-vous de l’Histoire à Blois, Adieu les rebelles! n’est pas invité officiellement. Pourquoi?

Adieu les rebelles, Ed. Flammarion

A propos de « rebelles » !

Cette année, c’est le thème des rendez-vous de l’histoire de Blois présidés par l’historienne Michelle Perrot, qui fut ma directrice de thèse en 1979 à l’université de Paris VII-Jussieu avec comme sujet:  « Les relations amoureuses entre les femmes du XVIe au XXe ».

Mais, ce sujet n’a pas ouvert les portes des Rendez-vous de l’Histoire de Blois, Je venue  à Blois signer mes livres… uniquement. Et d’ailleurs, il a été très peu question de rebelles contemporaines…

Présentation du livre:

Serait-il plus difficile d’établir l’égalité entre les sexes qu’entres les sexualités ? Le mariage pour tous est-il un progrès ou les habits neufs de l’ordre patriarcal, une normalisation qui sonne le glas de la contre culture et de l’émancipation féminine ? Adieu les rebelles !

Marie-Josèphe Bonnet tire la sonnette d’alarme : La revendication d’un « droit à l’enfant » par le recours à des techniques médicales susceptibles de révolutionner la filiation et un projet « d’émancipation du biologique » sont la suite logique du mariage pour tous. Le risque est grand de déboucher alors sur un nouvel esclavage des femmes et un renouveau de la guerre des sexes…

Une minorité est en train de faire le jeu du Néolibéralisme, ce fléau qui n’en finit pas de déstructurer les vies, les consciences, l’économie, le lien social et l’avenir de la planète, au nom du profit. Elle se travestit sous le sublime oripeau de l’égalité quand elle ne roule que pour le privilège de quelques-uns

Femmes artistes avant 1900

Les autoportraits de femmes peintres à leur travail apparaissent en France au XVIIIè siècle, à partir des années 1770, lorsque les femmes artistes sont admises à l’Académie Royale de Peinture et de Sculpture (avec un quota de 4) et qu’elles prennent conscience qu’elles ont droit à un vrai statut professionnel.
Voir mon article, « Femmes peintres à leur travail : un art du manifeste ? », Revue d’Histoire Moderne et Contemporaine, n°3, juil-aout 2002.

Elisabeth Vigée Le Brun- Autoportrait à la palette, 1782 et Portrait de Mme de Polignac

Voir aussi « Liberté, égalité, exclusion, Femmes peintres en révolution, 1770-1804« , 2012 aux éditions Vendémiaire.

La Révolution mettra un terme à cette aspiration égalitaire en renvoyant les femmes artistes à leur famille.

 

 

Histoire de l’amour entre femmes dite homosexualité

France Inter, émission de Stéphanie Duncan vendredi 30 novembre:

http://www.franceinter.fr/emission-les-femmes-toute-une-histoire-l-homosexualite-feminine

 

Cette histoire de l’amour entre femmes tient compte du regard extérieur des hommes et de l’approche des lesbiennes.

L’analyse à long terme dégage une évolution des moeurs, des mentalités et de la place des femmes dans la société. (Thèse d’histoire, Paris VII, 1979)

 

Liberté, égalité, exclusion, Femmes peintres en révolution, 1770-1804

Bonjour j’ai le plaisir de vous informer de la sortie de mon nouveau livre aux éditions Vendémiaire  qui sera en librairie le 7 novembre prochain.

SIGNATURE au festival Cinéfable, le samedi 3 novembre 2012.

et au Salon du livre de EVREUX le 9 décembre

Un éclairage précieux sur le rôle déterminant des peintres qui sont à l’origine d’un mouvement d’émancipation des femmes dans l’art au XVIIIe siècle. L’auteur dépeint une génération combative qui, consciente des limitations imposées à son sexe, adopte des stratégies inédites pour intégrer l’Académie royale et acquérir une légitimité artistique et une relative souveraineté dans les actes de la vie sociale. Parallèlement, ces femmes créent des écoles et commencent à exposer dans de petits Salons qui fleurissent à Paris.

Cette dynamique identitaire qui se cristallise dans le genre de l’autoportrait constitue la part la plus originale et la plus neuve de leur contribution à la Révolution française et à l’histoire de l’art du XVIIIe siècle. Une nouvelle image fort différente de celle de la femme-nature mise à la mode par Boucher, de celle des libertines de Fragonard ou des mères éplorées peintes par David à côté des valeureux héros républicains.

Lorsque la Révolution se déclenche, les femmes artistes occupent une position enviable. Or, ce mouvement d’émancipation est vite brisé. Suppression et censure s’exerceront contre leur statut professionnel. Elles seront rigoureusement exclues des institutions républicaines mises en place par le nouveau régime des arts. Après avoir conquis les premières places, elles seront, sous le coup de décisions politiques catastrophiques, renvoyées à un genre féminin étroit, sentimental et maternel qui finira par leur couper les ailes.

 

SALONS du LIVRE printemps-été 2012

 

M.J. Bonnet avec Christiane Lablancherie au SALON du LVIRE de GRANVILLE 4-5 aout 2012 photo: Joël Bellenfant

Dimanche 16 septembre je serai à ROUEN au quai des livres.

En signature:

Histoire de l’émancipation des femmes, Ed. Ouest-France

Violette Morris, Histoire d’une scandaleuse, Ed. perrin

Les voix de la Normandie combattante, été 1944, Ed. Ouest-France.

 

VOUS POUVIEZ ME RETROUVER EGALEMENT au 4e Salon du Livre « Histoire et Mémoire » à Sainte Mère Eglise les samedi-dimanche 26 et 27 mai 2012.

Le samedi matin 26 mai, j’étais à la librairie LA PLUME AU VENT, à Lisieux.

et  au 4ème Salon des Femmes de Lettres qui aura lieu cette année le 31 mai au Cercle National des Armées (8 place Saint-Augustin, Paris 8ème) de 19h30 à 21h30.

L’Eure d’été du livre, dans la galerie marchande du Centre Leclerc de VERNON, de 10h à 18h30.

– à la Librairie des Femmes, 35 rue Jacob, 75006 Paris, le jeudi 28 juin à 18h30.

– à L‘ABBAYE de Grestain (Eure)  le jeudi 12 juillet prochain à 16h sur le thème de «Les courants d’émancipation féminine au Moyen Age» suivie de la dédicace de « L’histoire de l’émancipation des femmes »

Au salon du livre de Granville, les 4 et 5 aout…

et dans l’entretien avec Claire Mélanie: (http://www.eclairement.com/Histoire-de-l-emancipation-des

et sur Radio Libertaire, émission femmes libres, mercredi 16 mai, 18h30 à 20h sur mon livre. FM 89.4. vous pouvez le réécouter sur le net. A bientôt…

Histoire de l’Emancipation des femmes, Ed. Ouest-France

En librairie le 20 mars 2012:

Qu’est-ce que s’émanciper, quand on naît femme dans une société dirigée par, et pour les hommes ? Quelles formes, quels combats, quels acquis, toujours menacés et quels courants porteurs, se manifestent au cours de l’histoire ? Comment s’articule l’émancipation individuelle et collective ? Comment les rendre visibles au moyen d’une iconographie originale ? Autant d’attentes auxquelles répond ce livre.

Pour Marie-Josèphe Bonnet, cet éveil de la conscience féminine commence au Moyen Age avec les visionnaires et mystiques qui osèrent prendre la parole dans le cadre trop étroit de la religion de Dieu-le-Père afin d’exprimer leur expérience singulière. Ces hérétiques seront rejointes par les intellectuelles, poètes, frondeuses, amazones et femmes des Lumières qui contestent l’inégalité entre les sexes tout en développant une culture des Salons. Si la Révolution française ouvre l’ère des féminismes et des combats pour les droits, d’autres formes d’émancipation s’élaborent : union libre, libération sexuelle, libre maternité, connaissance de soi et de l’inconscient, pratiques artistiques, quête spirituelle, sans oublier un engagement citoyen dans les combats collectifs. S’individualiser en tant que femme, déconstruire les normes sexuelles, conquérir sa liberté et sa place dans la Cité, tel peut-être le défi de l’émancipation qui concerne les hommes tout autant que les femmes. Histoire de l’émancipation des femmes

vous pourrez m’écouter sur RTL  le 8 mars, de 15 à 16h…
Jeudi 08 mars : L’histoire de l’émancipation des femmes – avec Marie-Joseph Bonnet, historienne –

« http://www.rtl.fr/emission/on-est-fait-pour-sentendre/billet/jeudi-08-mars-l-histoire-de-l-emancipation-des-femmes-avec-marie-joseph-bonnet-historienne-7744918958 »

vous pouvez aussi lire la notice d’Evelyne Bloch Dano dans le Marie-Claire de ce mois-ci (mars-avril)

 

CONFERENCE à la MEDIATHEQUE ANDRE MALRAUX de LISIEUX (14)

          Samedi 10 mars 2012, 15h:

Les   DIFFERENTES DIMENSIONS de L’EMANCIPATION des FEMMES en FRANCE DEPUIS 1945. … depuis l’acquisition du droit de vote : Mouvement de Libération des Femmes, liberté sexuelle, création, pensée, mobilisations collectives et individuelles.

 

Petit compte rendu de ma conférence à Beuzeville sur Violette Morris

conference violette morris16-4-2011 Beuzeville
Plus de 75 personnes sont venues samedi dernier à la salle du conseil de la Mairie de Beuzeville pour ma conférence sur Violette Morris. Du jamais vu à plus d’un titre puisque c’est la première fois qu’un tel sujet était débattu en public, avec des personnes qui avaient croisé Violette Morris, et dans la ville même où habitaient les Bailleul, tués par le maquis Surcouf.
Autant dire que l’opération était risquée…
Mais.. M. Le maire, Jean-Pierre Flambard, a présenté la réunion suivi de Samuel Grente, l’organisateur de la rencontre…
et, j’avais apporté des documents d’archives…
Il était évident que les gens voulaient entendre une autre version des faits, en discuter, échanger, se faire leur propre opinion, et en
discuter avec une historienne après avoir écouté mon exposé dans un silence attentif.
La rencontre a duré plus de deux heures 30.
Les enfants Bailleul (tués dans l’attentat) ont été définitivement lavés de l’accusation d’avoir dénoncé leur professeur à Honfleur
(accusation « justifiant » leur mort) ainsi que la famille Bailleul, victime de projections haineuses, comme il arrive souvent en temps de
guerre.
Des questions ont été soulevées comme celle-ci: Pourquoi n’a -t-on pas attendu de juger Violette Morris?
Est-ce qu’elle dérangeait ?
Est-ce Violette Morris qui était visée dans l’attentat ou les Bailleul, etc.

Personnellement, je trouve que cette rencontre a été très importante, notamment pour commencer à échanger autour de l’inévitable culpabilité collective liée à ce type d’événement.
car si le maquis Surcouf a assumé la responsabilité collective de « l’exécution » des six personnes, refusant de dire qui avait tiré, la « faute » due à l’erreur de jugement sur la dangerosité des personnes tuées n’a pas été levée…
C’est donc à un travail de libération collective, par le biais de la confrontation aux archives, de la recherche de la vérité et de la parole, que nous avons tous procédé au cours de cette rencontre très passionnante.